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Contes & Légendes de Va'alaore

Bonjour ! Je m’appelle Merydar, je suis la fondatrice de cette Echoppe Féerique, qui recèle de nombreux trésors et cache presque autant de secrets.

Je vis dans un royaume enchanté qui se nomme Va’alaore. Vous avez pu découvrir, au fil de vos explorations dans mon univers onirique, l’existence de créatures toutes plus magiques et mystérieuses les unes que les autres. Chacune d’elles appartient à un peuple bien particulier ; ils ont leurs propres histoires, leurs propres origines, leurs propres pouvoirs. Ils vivent dans des lieux plus ou moins reculés du monde, inaccessibles au commun des mortels : une Forêt à la végétation incroyable, un nuage céleste, des abysses mystiques, une montagne de feu … 

C’est pourquoi, au cours de mes recherches et découvertes, le recueil et la carte de leur monde prendront vie, s’étofferont, évolueront. Rien n’est immuable, pas même cet incroyable royaume empreint de magie jusque dans son essence.

Les écrits relatifs au royaume de Va’alaore se divisent en deux grandes sections : le journal de bord, qui relate faits et explorations à mesure que le temps passe ; et le côté encyclopédique, chaque créature, chaque lieu, chaque relique ayant une page dédiée, destinée à être complétée à chaque fois que de nouvelles données entrent en ma possession.

Le départ

Les Terres de Va’alaore. Maintes et maintes fois, le récit de ce mythe évolua au cours des âges. Une légende que l’on partageait au coin du feu, une corne de bœuf polie emplie de bière dans une main, des saucisses embrochées sur une pique dans l’autre. Une légende connue de chacun des aubergistes dans tous les royaumes.

Nombreux sont ceux qui se sont lancés à sa découverte et à sa conquête ; nombreux sont revenus déçus. Certains ne sont même jamais revenus. Lorsqu’ils décrivaient leur périple aux voyageurs qui voulaient bien leur prêter une oreille attentive, il semblait qu’ils avaient tous emprunté un chemin différent. Comme si leur vécu, leurs souvenirs, leurs croyances, fusionnaient avec la Nature et leur créaient un passage sur mesure. A tel point qu’on les prenait souvent pour des fous, des affabulateurs qui ne cherchaient qu’à attirer l’attention des petites gens. Cependant, un détail, un seul et unique détail demeurait constant : deux mégalithes se dressant l’un face à l’autre, au pied d’une immense cascade. Une lueur semblait émaner de l’espace formé par ces géants de pierre. Plus l’on s’approchait d’eux, plus la lueur était puissante et pourtant étrangement douce et chaleureuse. Elle semblait appeler tous les voyageurs qui s’approchaient un peu trop d’elle.

Les mégalithes étaient gravés de runes et symboles magiques. De mémoire d’homme, nul n’a été en mesure de les traduire, de les interpréter, de les comprendre. Mais les Hommes ne savent pas tout…

Ce fut le point de départ de ma quête. A l’aube de mes vingt ans, j’étais loin d’être comblée par la vie que je menais. Animée d’une soif de connaissances dévorante, curieuse et obstinée, je ne pouvais me résoudre à rester dans mon village, alors que tant d’aventures m’attendaient. Cette légende de Va’alaore m’intriguait depuis mon enfance ; j’avais souvent entendu des voyageurs conter leur périple à l’auberge du village. Cela me fascinait : je m’étais jurée qu’un jour, je partirai moi-même à la recherche de ces terres mystérieuses.

Le temps était enfin venu. Ma quête allait commencer. La première chose que je fis fut d’acquérir un splendide carnet en cuir relié. Je voulais absolument consigner chaque information, chaque action, chaque petit détail que je jugeais digne d’importance. Ce journal de bord me suivit absolument partout. C’est à ce jour, l’objet le plus précieux en ma possession.

 

A suivre dans le Journal de Bord…